Ultra-processed food consumption : an exploration of social determinants among Black children of African and Caribbean descent in Ottawa
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Keywords
- Immigrant
- African and Caribbean Descent
- Social Determinants of Health
- Clusters
- Black Children
- Ultra-Processed Food
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Abstract
Consumption of ultra-processed foods (UPF) is a growing concern due to its negative impact on diet quality and health outcomes. To our knowledge, no data on UPF consumption are available for specific racial/ethnic children, including Black children, in Canada. This cross-sectional study aimed to explore the social determinants of UPF consumption among Black children of African and Caribbean descent in Ottawa. It included 174 mothers born in the Caribbean or Sub-Saharan Africa and their children aged 6 to 12. A survey was administered to assess demographic and socio-economic characteristics of mothers, children, and households. Children's dietary intakes were evaluated with a 24 h dietary recall to calculate the proportion of energy from UPF according to the NOVA food classification system. ANOVA and two-step cluster analysis were performed. Identified clusters were compared using chi-square and Student's t tests. Findings indicate that children whose mothers had been living in Canada longer (p < 0.001), whose mothers were family-class immigrants (p = 0.005), and whose households were food secure (p = 0.049), consumed more UPF than their respective counterparts. Cluster analysis revealed two profiles, named settling and established, reinforcing previous associations. Children in the established profile had a mean energy intake from UPF 9% higher than those in the settling profile (p = 0.006). This study provided initial findings on the social determinants of UPF consumption among Black children of African and Caribbean descent. It suggests that immigration-related factors and household food security status shaped UPF consumption of these children.
La consommation d'aliments ultra-transformés (AUT) est une préoccupation croissante en raison de ses effets négatifs sur la qualité de l'alimentation et l'état de santé. À notre connaissance, aucune donnée chez les enfants n'est disponible selon différents regroupements raciaux/ethniques, incluant pour les enfants noirs au Canada. Cette étude transversale visait à explorer les déterminants sociaux de la consommation d'AUT chez des enfants noirs d'origine africaine et caribéenne à Ottawa. Elle incluait 174 mères nées dans les Caraïbes ou en Afrique subsaharienne et leurs enfants âgés de 6 à 12 ans. Un questionnaire a été administré pour évaluer les caractéristiques démographiques et socio-économiques des mères, des enfants et des ménages. Les apports alimentaires des enfants ont été évalués à l'aide d'un rappel alimentaire de 24 heures permettant de calculer la proportion d'énergie provenant d'AUT conformément au système de classification des aliments NOVA. Des ANOVA et une analyse de clusters two-step ont été réalisées. Les regroupements identifiés ont été comparés à l'aide des tests du chi carré et de tests de Student. Les résultats indiquent que les enfants dont les mères résidaient au Canada depuis plus longtemps (p < 0,001), dont les mères étaient des immigrantes de la catégorie de regroupement familial (p = 0,005), et dont les ménages étaient en situation de sécurité alimentaire (p = 0,049), consommaient davantage d'AUT que leurs homologues respectifs. L'analyse de clusters a révélé deux profils d'enfants, nommés «en processus d’établissement» et établi, renforçant les associations précédentes. Les enfants du profil établi avaient un apport énergétique quotidien moyen provenant des AUT 9% plus élevé que ceux du profil «en processus d’établissement» (p = 0.006). Cette étude fournit de premiers résultats sur les déterminants sociaux de la consommation d'AUT chez des enfants noirs d'origine africaine et caribéenne. Cette étude suggère que les facteurs liés à l'immigration et le statut de sécurité alimentaire des ménages ont influencé la consommation d'AUT de ces enfants.