La réplique de la vie. Réflexions sur les animaux et la place de l’homme dans L’évolution créatrice
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L’objectif de cet article est d’expliciter la pensée de Bergson relativement aux animaux et à l’humain dans L’évolution créatrice. Selon lui, c’est le défaut de l’humain qui lui octroie un privilège sur le reste du vivant : jeté hors de la tranquillité dans laquelle vivent les plantes et les animaux, l’humain s’ouvre à sa propre finitude et, par là, à la communauté morale. Nous soutiendrons, en suivant Bergson à la lettre, qu’il apparaît difficile, voire impossible, d’accorder à l’humain le privilège qu’il s’octroie à lui-même. S’il y a une scission au sein du vivant, celle-ci ne se situe pas entre l’animal et l’humain, mais bien plutôt entre le végétal et l’animal. Cette scission se caractérise par l’avènement de la non-naturalité, c’est-à- dire d’une relative liberté, qui caractérise tant l’humain que l’animal.
